Désolée pour cette absence de plus d’un mois qui ne signifiait nullement que j’étais en vacances mais, au contraire, que je m’y préparais… Je vous écris aujourd’hui depuis une retraite sauvage, lointaine, mais néanmoins connectée.
Une information intéressante me permet de revenir en piste: selon une enquête de la Ewing Marion Kauffman Foundation réalisée récemment auprès de 549 entrepreneurs de succès américains, 52% d’entre eux s’intéressaient déjà à l’entrepreneuriat alors qu’ils effectuaient leurs études universitaires. Parmi ceux qui se sont déclarés extrêmement intéressés par l’entrepreneuriat à cet âge, 47% sont devenus des entrepreneurs en série fondant deux entreprises et plus ! (Source : Harvard Business Publishing – The Daily Stat)
On peut interpréter ces résultats de deux façons absolument opposées :
- La théorie des traits tant décriée à l”heure actuelle – les entrepreneurs auraient des caractéristiques personnelles que les non-entrepreneurs n’auraient pas – semble validée. En effet, au moins 50% des entrepreneurs sont des entrepreneurs nés (ou presque). Nous pouvons, du coup, nous interroger sur le bien fondé des formations universitaires en entrepreneuriat.
- Au moins la moitié des entrepreneurs se sont découverts tels à un âge “avancé” et, par conséquent, une sensibilisation aux joies et aux enjeux de l’entrepreneuriat par le biais d’une formation universitaire peut certainement contribuer à susciter des vocations…
L’opposition nature/culture enfin résolue ?
Pour en revenir à notre sujet préféré, les intrapreneurs, il serait intéressant d’avoir accès à des données similaires : nous saurions enfin si l’on nait intrapreneur ou si on le devient.
